La Maison des Trois Roys au travers du temps…

Depuis la fin 2011, l’Orangerie des Trois Roys, fait renaitre près de quatre siècles plus tard et après bien des vicissitudes, la tradition gastronomique du site.
D’anciens plans et documents indiquent que, vers 1660, la Maison Trois roys se dressait tout au long du grand chemin pavé de Paris a Chartres aux emplacements actuels de l’Orangerie des Trois Roys et du Relay du Château.
Cet ensemble correspond a la description de l’ancienne auberge ou Hôtel des Trois Roys face à l’entrée du château.

Ce nom trouvait son origine dans l’appellation « les Trois Mages», fréquente au moyen-age dans de nombreuses villes de France, puis, a partir du XVI siècle, fut remplacée par l’appellation Trois Rois (ou Roys).

L’Orangerie des Trois Roys évoque aujourd’hui à la fois l’établissement d’Antan et la mémoire de l’Orangerie du Comte de Toulouse qui se situait face au «Grand bosquet» du jardin a la française, adossé au château, et qui disparut avec la construction du bailliage royal par Louis XVI.

En 1686, Catherine Adrienne de Godard de Barisseuse, trés pieuse et en quête d’un endroit ou créer une école gratuite pour contribuer a l’instruction des jeunes filles, s’installe à Rambouillet ou aucun établissement de ce type n’existe. Et c’est précisément dans la Maison des Trois Roys, démembrée suite a des successions, qu’elle fonde son institution, avec trois religieuses.

En 1686, Catherine Adrienne de Godard de Barisseuse, trés pieuse et en quête d’un endroit ou créer une école gratuite pour contribuer a l’instruction des jeunes filles, s’installe à Rambouillet ou aucun établissement de ce type n’existe. Et c’est précisément dans la Maison des Trois Roys, démembrée suite a des successions, qu’elle fonde son institution, avec trois religieuses.

C’était la première Ecole de Rambouillet. Appelée Ecole des soeurs, elle était ouverte a toutes les jeunes filles pauvres et riches de la paroisse. Le temps y était rythmé par le silence et la prière, les lectures saintes et le travail de classe.
En 1837, elle devint l’Ecole des Soeurs de la Sainte Enfance de Jésus et quitta les lieux pour la rue Balveder, actuellement rue Lachaux, en 1866.
C’est aujourd’hui l’école Sainte-Thérèse.

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